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lundi 17 juillet 2017

Poème

Question sans réponse...

Des années ont passé, de l'hiver à l'été
Sans que rien ne s'efface de ce rivage bleu
Où le coeur et l'esprit bercés de merveilleux
Prenaient en viatique des élans printaniers

Hêtre sur  granite aux sources du Blavet
La raison de nos coeurs est souvent déraison
Quand la mémoire cruelle sait arrêter le temps
Qui de chaque saison nous ramène aux instants
Où le vent sur la lande fredonnait sa chanson

Rien ne pourra changer l'étrange nostalgie
Que ravive la vue des chemins creux d'ici
De ces sous-bois moussus où parfois je m'enfonce

Quel pouvoir avons-nous d'effacer le vécu,
D'éteindre les regrets de ces baisers perdus?
Ni le temps, ni le vent ne connaissent la réponse.


4 commentaires:

  1. "Risquer, c'est risquer de paraître fou. Pleurer c'est risquer de paraître sentimental. Tendre la main c'est risquer de s'engager. Montrer ses sentiments, c'est risquer de s'exposer. Faire connaître ses idées et ses rêves, c'est risquer d'être rejeté. Aimer c'est risquer de ne pas être aimé en retour.Vivre c'est risquer de mourir. Espérer c'est risquer de désespérer. Essayer c'est risquer de faillir. Mais nous devons en prendre le risque. Le Plus Grand danger de la vie est de ne pas risquer.Celui qui ne risque rien, ne fait rien, n'a rien, n'est rien." Rudyard Kipling

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  2. prendre des risques oui,la plupart des gens le font mais dans les limites du raisonnable, et où sont-elles ces limites du raisonnable???

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  3. Il n’y a aucun critère raisonnable de vie raisonnable. A la limite, on peut se demander si manger sainement, vivre sainement, ne pas prendre de risques, ne jamais dépasser la dose prescrite, est vraiment vivre, c’est-à-dire si la vie raisonnable n’est pas une vie démente. N’est-ce pas folie que de vouloir éradiquer la folie ? La vie comporte un minimum de dépense, de gratuité, de « consumation » (Georges Bataille), de déraison. Castoriadis a dit : « L’homme est cet animal fou dont la folie a inventé la raison. » Edgar MORIN

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  4. Bonjour.Intéressant débat suscité par ce poème qui visiblement ne laisse pas indifférent et pas même son auteur. Relisons donc Edgar Morin

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