La rune Jera
Le soleil de l'automne colore et illumine
Dans un sous-bois de chênes où se mettent à vibrer
Ses rayons translucides de belle ambre et citrine,
Une stèle de schiste et sa rune gravée
Deux kenaz imbriqués font la rune dynamique
En forme de réplique à l'immobile Isa
Le Blavet les sépare et ces graphies antiques
Semblent se défier en un secret combat.
La rune atteste ici qu'un cycle est achevé
Un autre lui succède, positif et vivant
Le cycle qui commence efface le passé
Et fait vivre l'espoir à l'automne triomphant.
Tout ce que l'homme acquiert sera repris un jour
Cette simple évidence par la rune est transmise
Le changement s'opère maintenant et toujours
L'accepter et comprendre, c'est l'harmonie conquise!
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mercredi 28 septembre 2011
samedi 24 septembre 2011
poème
Rêve automnal
J'ai rêvé pour vos yeux, de sublimes horizons
De crêtes forestières, de schistes mordorés
Où le feu de l'automne colorant les vallons
Illumine de ses ors, la secrète Comté.
Les braises de l'automne succèdent à l'été
Et entretiennent encore les heures chaleureuses
Où les fruits se colorent avant de succomber
Aux caprices d'Eole et ses charges pluvieuses.
J'ai aimé dans vos coeurs, ce désir de comprendre
Le pays des lutins, des elfes et des fées
Les braises apparaissent sous un voile de cendre
Avec l'ambre et le feu de l'automne enchanté.
J'ai voulu, inconscient, que s'arrète le temps
Me nourrir de légendes, boire aux sources d'eau pure
Le bonheur savez-vous, se conjugue au présent
Et le présent je sais que jamais il ne dure.
J'ai rêvé pour vos yeux, de sublimes horizons
De crêtes forestières, de schistes mordorés
Où le feu de l'automne colorant les vallons
Illumine de ses ors, la secrète Comté.
Les braises de l'automne succèdent à l'été
Et entretiennent encore les heures chaleureuses
Où les fruits se colorent avant de succomber
Aux caprices d'Eole et ses charges pluvieuses.
J'ai aimé dans vos coeurs, ce désir de comprendre
Le pays des lutins, des elfes et des fées
Les braises apparaissent sous un voile de cendre
Avec l'ambre et le feu de l'automne enchanté.
J'ai voulu, inconscient, que s'arrète le temps
Me nourrir de légendes, boire aux sources d'eau pure
Le bonheur savez-vous, se conjugue au présent
Et le présent je sais que jamais il ne dure.
jeudi 22 septembre 2011
chapelle de Rosquelfen
Statuaire
La statuaire ancienne de la chapelle présente une grande variété. Certaines statues sont en bois polychrome comme Saint Jean et Sainte Barbe déjà présentées (voir messages plus anciens), mais aussi la vierge à l'enfant restaurée en juin dernier, Sainte Marguerite ci-dessous, sortant du dragon.
D'autres statues sont en pierre, parfois polychromes comme Saint Sébastien percé de trous et objet d'une ancienne superstition qui consistait à placer une cheville de bois à l'emplacement percé où un malade avait mal afin d'obtenir sa guérison par l'intercession du saint.
La statuaire ancienne de la chapelle présente une grande variété. Certaines statues sont en bois polychrome comme Saint Jean et Sainte Barbe déjà présentées (voir messages plus anciens), mais aussi la vierge à l'enfant restaurée en juin dernier, Sainte Marguerite ci-dessous, sortant du dragon.
D'autres statues sont en pierre, parfois polychromes comme Saint Sébastien percé de trous et objet d'une ancienne superstition qui consistait à placer une cheville de bois à l'emplacement percé où un malade avait mal afin d'obtenir sa guérison par l'intercession du saint.
mercredi 21 septembre 2011
poème
Liscuis
Liscuis qui court vers le Blavet
Tu coules ici indifférent
Tu joues tranquille et innocent
Toi qui ne crains du temps, le trait!
Tu as vécu la mise en cage
Par les moulins et pêcheries
Charrois de grains, linges blanchis
Par lavandières aux corps sans âge
Tu as reçu les confidences
Des pauvres gens, de grands seigneurs
Tout en creusant ton lit mineur
Dans les rochers de ta naissance
Barrages, biefs, murs effondrés
Témoignent encore des riches heures
D'un beau ruisseau toujours rieur
Fêtant sans cesse la liberté!
Liscuis qui court vers le Blavet
Tu coules ici indifférent
Tu joues tranquille et innocent
Toi qui ne crains du temps, le trait!
Tu as vécu la mise en cage
Par les moulins et pêcheries
Charrois de grains, linges blanchis
Par lavandières aux corps sans âge
Tu as reçu les confidences
Des pauvres gens, de grands seigneurs
Tout en creusant ton lit mineur
Dans les rochers de ta naissance
Barrages, biefs, murs effondrés
Témoignent encore des riches heures
D'un beau ruisseau toujours rieur
Fêtant sans cesse la liberté!
lundi 19 septembre 2011
Sculpture
Exemple de réemploi d'un élément d'ancienne balustrade ou rampe d'escalier en chêne: petit hibou, tête à angle droit:
présenté dans un massif de rhododendrons (taille: environ 30cm de hauteur).
Dans un merisier, personnage en cours (introspection)
présenté dans un massif de rhododendrons (taille: environ 30cm de hauteur).
Dans un merisier, personnage en cours (introspection)
samedi 17 septembre 2011
poème
Méditation
Promeneur, promeneur, écoute ta conscience
Il est temps maintenant d'entendre le message
Que murmure la terre aux hommes sans patience
Ceux du consumérisme frénétique et sauvage.
La voix des bois, des landes est une voie de sagesse
Qui conduit par les crêtes, aux sources du bonheur
Par ses formes amies et ses couleurs en liesse
La nature adoucit les tourments de nos coeurs.
Au loin dans la vallée apparaissent les vieux murs
D'une ancienne abbaye, joyau d'un autre temps
Qui laisse voir encore les multiples blessures
Infligées par les hommes à sa beauté d'antan.
Il n'est plus aujourd'hui les anciennes prébendes
Des Abbés d'autrefois, exploitant le pays
L'homme ne fait que passer sur la terre des landes
Et son regard pensif s'arrête enfin ici.
Promeneur, promeneur, écoute ta conscience
Il est temps maintenant d'entendre le message
Que murmure la terre aux hommes sans patience
Ceux du consumérisme frénétique et sauvage.
La voix des bois, des landes est une voie de sagesse
Qui conduit par les crêtes, aux sources du bonheur
Par ses formes amies et ses couleurs en liesse
La nature adoucit les tourments de nos coeurs.
Au loin dans la vallée apparaissent les vieux murs
D'une ancienne abbaye, joyau d'un autre temps
Qui laisse voir encore les multiples blessures
Infligées par les hommes à sa beauté d'antan.
Il n'est plus aujourd'hui les anciennes prébendes
Des Abbés d'autrefois, exploitant le pays
L'homme ne fait que passer sur la terre des landes
Et son regard pensif s'arrête enfin ici.
vendredi 9 septembre 2011
poème
Le Breuil du Chêne
C'est un jour de grand vent, pluvieux et sans lumière
Je pénètre en sous-bois par une sente inconnue
Un amas de rochers telle une muraille austère
S'élève devant moi surplombant les feuillus
Soudain sur une dalle au relief étonnant
Un oiseau immobile, un vieux corbeau du Breuil
A l'oeil brillant et noir me regarde fixement
Serait-ce un signe funeste dans la forêt en deuil?
Les nuages se déchirent et laissent un instant
Un rayon lumineux éclairer le visage
D'un géant solitaire figé vers le levant
Où niche l'oiseau noir impassible et sans âge.
Le géant au corbeau est gardien d'une porte
Qui par le Breuil s'entrouvre sur un mystère ancien
Celui qu'un druide jadis dans cette place forte
Fit graver dans la pierre pour ses frères humains.
C'est un jour de grand vent, pluvieux et sans lumière
Je pénètre en sous-bois par une sente inconnue
Un amas de rochers telle une muraille austère
S'élève devant moi surplombant les feuillus
Soudain sur une dalle au relief étonnant
Un oiseau immobile, un vieux corbeau du Breuil
A l'oeil brillant et noir me regarde fixement
Serait-ce un signe funeste dans la forêt en deuil?
Les nuages se déchirent et laissent un instant
Un rayon lumineux éclairer le visage
D'un géant solitaire figé vers le levant
Où niche l'oiseau noir impassible et sans âge.
Le géant au corbeau est gardien d'une porte
Qui par le Breuil s'entrouvre sur un mystère ancien
Celui qu'un druide jadis dans cette place forte
Fit graver dans la pierre pour ses frères humains.
mardi 23 août 2011
poème
"Les bucoliques" de Tavernioù
Au fond d'une vallée, sous un chêne centenaire
Vivait un homme heureux, rustique et solitaire.
Le confort de la ville, il s'en moquait beaucoup
Ici les gens savaient qui était Tavernioù.
Le vieil original sur les bords du Liscuis
Tenait d'un Raboliot échappant aux ennuis
Il abordait Gouarec comme on part à la guerre
Embouchant son clairon, invoquant Jupiter!
Et tel un Diogène sortant de son tonneau
Préchait aux Gouarécains les conséquences de l'eau
Sur la santé des gens privés du réconfort
De la littérature comme d'un alcool fort!
C'est un hiver hélas que s'aggrava la crise
Gouarec trempait dans l'eau, de l'écluse à l'église
Il fallut circuler dans des barques à fond plat
Les gens ne vivaient plus, leur santé n'allait pas!
Tavernioù, le vieux sage, du fond de son Liscuis
Dans le lit du torrent, par l'Ankou fut conduit
Pestant la veille encore sur ce monde hygrophile
Dans une poche de sa veste, on découvrit Virgile.
Ne nous arrêtons pas sur l'apparence des gens
Il en va des petits comme bien sûr des grands
Il faut aimer la vie pour être aimé par elle
Cultiver son esprit, c'est se rendre immortel!
Au fond d'une vallée, sous un chêne centenaire
Vivait un homme heureux, rustique et solitaire.
Le confort de la ville, il s'en moquait beaucoup
Ici les gens savaient qui était Tavernioù.
Le vieil original sur les bords du Liscuis
Tenait d'un Raboliot échappant aux ennuis
Il abordait Gouarec comme on part à la guerre
Embouchant son clairon, invoquant Jupiter!
Et tel un Diogène sortant de son tonneau
Préchait aux Gouarécains les conséquences de l'eau
Sur la santé des gens privés du réconfort
De la littérature comme d'un alcool fort!
C'est un hiver hélas que s'aggrava la crise
Gouarec trempait dans l'eau, de l'écluse à l'église
Il fallut circuler dans des barques à fond plat
Les gens ne vivaient plus, leur santé n'allait pas!
Tavernioù, le vieux sage, du fond de son Liscuis
Dans le lit du torrent, par l'Ankou fut conduit
Pestant la veille encore sur ce monde hygrophile
Dans une poche de sa veste, on découvrit Virgile.
Ne nous arrêtons pas sur l'apparence des gens
Il en va des petits comme bien sûr des grands
Il faut aimer la vie pour être aimé par elle
Cultiver son esprit, c'est se rendre immortel!
lundi 22 août 2011
poème
Méditation estivale
Pénombre apaisante
Dans la maison de pierres.
La lecture consolante des philosophes
Arrête le temps.
Loin du bruit, hors du monde
L'esprit vagabonde éludant le futile.
L'été est revenu
Et nous fait découvrir
La difficulté d'un art: celui de ne "presque rien faire!"
A l'ouest, le soleil déjà décline
L'homme heureux médite sur la brièveté du jour
Le soucieux sur la lenteur des semaines
L'indifférent à toutes choses se conforme à celles-ci.
Pénombre apaisante
Dans la maison de pierres.
La lecture consolante des philosophes
Arrête le temps.
Loin du bruit, hors du monde
L'esprit vagabonde éludant le futile.
L'été est revenu
Et nous fait découvrir
La difficulté d'un art: celui de ne "presque rien faire!"
A l'ouest, le soleil déjà décline
L'homme heureux médite sur la brièveté du jour
Le soucieux sur la lenteur des semaines
L'indifférent à toutes choses se conforme à celles-ci.
samedi 20 août 2011
Tro ar chapeliou
Le jeudi 18 août s'est déroulée l'animation dite du "Tro ar chapeliou" initiée par l'Office du Tourisme du Kreiz Breizh et qui se terminait cette année par la chapelle de Rosquelfen. Cette journée qui a été un véritable succès avait débuté par une randonnée commentée dans les Landes du Liscuis, une façon de situer Rosquelfen dans son contexte géographique, topographique, géologique et historique. Une trentaine de personnes ont suivi cette randonnée débutée à 15h30 et terminée à 18h. A 18h30, une causerie sur la chapelle a regroupé environ 80 personnes qui ont écouté avec intérêt l'histoire du monument, des origines à aujourd'hui avec un aperçu des travaux de restauration (voir les articles antérieurs illustrés sur la chapelle) déjà réalisés cette année et les projets de travaux à venir. Une collation a suivi, puis à 20h30, un concert a regroupé cette fois près de 170 personnes qui ont entendu en première partie deux harpistes talentueuses de l'école de musique du Kreiz Breizh (duo Awena et Marie) puis le trio Anne Gaelle Normand (chanteuse), Hoella Barbedette (harpiste) et Delphine Quenderff (contrebasse). Le succès de cette journée confirme à la fois l'intérêt de la population pour l'initiative du "Tro ar chapeliou" et pour la chapelle de Rosquelfen qui mobilise de nombreux habitants du village et des environs pour sauvegarder le monument.
mercredi 17 août 2011
poème
Le message d'Isa
Près des aulnes, sous les chênes, dans un vallon perdu
Chante une source claire dite des trois fontaines
Mélodie en sous-bois dans les roches moussues
Accompagnant le rêve et les pensées humaines
En amont de la source, apparait une stèle
Où la rune d'Isa en doublon est gravée
Message d'un autre monde, la rune se révèle
Un pic blanc de glace dans la pierre bleutée
Cristal de tourmaline, aiguille noire de charbon
Ou glace blanche et froide, immobile et secrète
Construction atomique en étroite cohésion
Arrête le mouvement, solitude complète.
Contrôler l'énergie pour reconstruire le moi
C'est prendre du recul, introspection bien sûr
Pour retrouver ensuite, sans regrets ni émoi
Le message secret des runes du futur.
Près des aulnes, sous les chênes, dans un vallon perdu
Chante une source claire dite des trois fontaines
Mélodie en sous-bois dans les roches moussues
Accompagnant le rêve et les pensées humaines
En amont de la source, apparait une stèle
Où la rune d'Isa en doublon est gravée
Message d'un autre monde, la rune se révèle
Un pic blanc de glace dans la pierre bleutée
Cristal de tourmaline, aiguille noire de charbon
Ou glace blanche et froide, immobile et secrète
Construction atomique en étroite cohésion
Arrête le mouvement, solitude complète.
Contrôler l'énergie pour reconstruire le moi
C'est prendre du recul, introspection bien sûr
Pour retrouver ensuite, sans regrets ni émoi
Le message secret des runes du futur.
mardi 16 août 2011
chapelle de Rosquelfen
Exposition d'art: dessins, peintures, sculptures, broderie haute couture, tournage sur bois par des artistes locaux dans la chapelle de Rosquelfen les 6 et 7 août 2011.
Plus de 500 personnes ont visité cette exposition organisée par quelques bénévoles et "Amis de la Chapelle de Rosquelfen". Ce succès révèle l'intérêt de la population pour les initiatives de ce genre, pour le monument lui-même et pour l'art en général, ce qui motive d'autant plus les bénévoles engagés dans la sauvegarde de la chapelle.
Peintures exposées dans la chapelle
Photos de statères du trésor de Laniscat, découvert en 2007 à proximité et au nord du village de Rosquelfen. En arrière plan, le retable classé du transept présentant des personnages habillés à la mode du XVIe siècle, date du retable correspondant à un ancien jubé retaillé.
Partie centrale du retable classé avec les statues de Sainte Barbe à gauche et Saint Jean à droite, en bois polychrome du XVIe siècle. Présentation de peintures d'amateur au premier plan.
Présentation de peintures dans la nef de la chapelle
Plus de 500 personnes ont visité cette exposition organisée par quelques bénévoles et "Amis de la Chapelle de Rosquelfen". Ce succès révèle l'intérêt de la population pour les initiatives de ce genre, pour le monument lui-même et pour l'art en général, ce qui motive d'autant plus les bénévoles engagés dans la sauvegarde de la chapelle.
Peintures exposées dans la chapelle
Photos de statères du trésor de Laniscat, découvert en 2007 à proximité et au nord du village de Rosquelfen. En arrière plan, le retable classé du transept présentant des personnages habillés à la mode du XVIe siècle, date du retable correspondant à un ancien jubé retaillé.
Partie centrale du retable classé avec les statues de Sainte Barbe à gauche et Saint Jean à droite, en bois polychrome du XVIe siècle. Présentation de peintures d'amateur au premier plan.
Présentation de peintures dans la nef de la chapelle
lundi 8 août 2011
poème
Le bel âge
Heureux sexagénaires, avant d'être affublés
Des oripeaux de l'âge qui somnolent au futur
Abordez le présent avec sérénité
En vivant pleinement les conseils d'Epicure
Eloignés pour un temps de l'ombre du tombeau
Mettez vite à profit vos expériences acquises
Cet âge est de sagesse, sans dissoudre le beau,
Nécessaire viatique pour des années exquises.
Ainsi le temps présent est celui de la vie
Pour le corps et l'esprit, à nourrir sans attendre
Prendre la liberté d'assouvir ses envies
Partager son savoir et puis toujours apprendre!
Heureux sexagénaires, avant d'être affublés
Des oripeaux de l'âge qui somnolent au futur
Abordez le présent avec sérénité
En vivant pleinement les conseils d'Epicure
Eloignés pour un temps de l'ombre du tombeau
Mettez vite à profit vos expériences acquises
Cet âge est de sagesse, sans dissoudre le beau,
Nécessaire viatique pour des années exquises.
Ainsi le temps présent est celui de la vie
Pour le corps et l'esprit, à nourrir sans attendre
Prendre la liberté d'assouvir ses envies
Partager son savoir et puis toujours apprendre!
lundi 1 août 2011
poème
Eté 2011
Promeneur cette année t'étonne!
L'été se confond à l'automne
Car le soleil se lave ici
Dans les ondées baignant la terre
Suivant sa course en solitaire
Sous l'arc-en-ciel, nuages gris
L'eau est ainsi cadeau béni
Et manteau vert sur le pays
Aux crêtes vives d'ardoises bleues.
Le vert et bleu s'ajoutent à l'or
Des fleurs d'ajoncs qui poussent encore
Dans ce pays béni des dieux.
L'été n'est pas rigueur d'azur
Ni couleurs vives ni ciel bleu pur
Mais une palette de pastels
Complexité toute en nuances
Soleil couchant, lac de garance
Un paradis pour les mortels.
Promeneur si tu cherches encore
Dans ce pays d'autres trésors
Que celui qu'il peut te donner
Les eaux des sources de la vie,
Forêts, fontaines, vertes prairies,
Alors ailleurs tu dois chercher.
Promeneur cette année t'étonne!
L'été se confond à l'automne
Car le soleil se lave ici
Dans les ondées baignant la terre
Suivant sa course en solitaire
Sous l'arc-en-ciel, nuages gris
L'eau est ainsi cadeau béni
Et manteau vert sur le pays
Aux crêtes vives d'ardoises bleues.
Le vert et bleu s'ajoutent à l'or
Des fleurs d'ajoncs qui poussent encore
Dans ce pays béni des dieux.
L'été n'est pas rigueur d'azur
Ni couleurs vives ni ciel bleu pur
Mais une palette de pastels
Complexité toute en nuances
Soleil couchant, lac de garance
Un paradis pour les mortels.
Promeneur si tu cherches encore
Dans ce pays d'autres trésors
Que celui qu'il peut te donner
Les eaux des sources de la vie,
Forêts, fontaines, vertes prairies,
Alors ailleurs tu dois chercher.
poème
Aux Allées Couvertes
Persistance de la vie à refaire en silence
La balance des choses en équilibre instable
Table de pierre antique en tombe vénérable
Formidable vaisseau, la mort aurait un sens?
Des hommes inhumés là ont laissé leur empreinte
Complainte du tombeau au sommet du landier
Landes, fougères, bruyères, en suaire d'herbier
Enveloppent l'espace et la mémoire éteinte.
Table d'hôte ou de pierre, de la vie à la mort
Morte vie sans bonheur ou amour de la vie
Vivre c'est bien aimer, bonheur es-tu d'ici?
Ici est aujourd'hui et aimer rend plus fort.
Persistance de la vie à refaire en silence
La balance des choses en équilibre instable
Table de pierre antique en tombe vénérable
Formidable vaisseau, la mort aurait un sens?
Des hommes inhumés là ont laissé leur empreinte
Complainte du tombeau au sommet du landier
Landes, fougères, bruyères, en suaire d'herbier
Enveloppent l'espace et la mémoire éteinte.
Table d'hôte ou de pierre, de la vie à la mort
Morte vie sans bonheur ou amour de la vie
Vivre c'est bien aimer, bonheur es-tu d'ici?
Ici est aujourd'hui et aimer rend plus fort.
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