Recherches sur les origines du monument.
Un examen détaillé de la voûte et du mobilier contenu dans la chapelle apporte un nouvel éclairage sur l'origine du monument. En effet, le principal donateur a laissé son empreinte dans l'édifice en faisant sculpter ses armoiries sur la voûte et sur le retable classé qui, rappelons le est en réalité un ancien jubé du XVIe siècle. Il est très vraisemblable que ce jubé était bien à l'origine, installé entre le choeur et la nef, au moment où l'extension de celle-ci a été décidée. Un argument important milite en faveur de cette hypothèse par la présence des armoiries du donateur sur le jubé comme sur la voûte.
La première sculpture après l'angelot se situe à l'aplomb du maître-autel, proche de la grande verrière du pignon Est. Il s'agit d'un petit personnage (ange) qui présente dans ses mains un blason à trois croissants. Les couleurs d'origine ont disparu, mais on les retrouve sur le jubé. Il apparait alors que ce blason est d'argent à trois croissants de gueule, décliné de différentes manières par les sculpteurs mais avec la même disposition comme le montre le schéma ci-dessous qui reprend les différentes déclinaisons.
Le blason de droite reproduit celui du retable-jubé, celui du dessous, le blason de la voûte et celui de gauche, une des formes courantes du blason de la famille de Roc'h cazre ou Roc'hcaër dont le manoir patronymique se situait au XVe siècle sur la commune de Plouguer (actuellement Carhaix-Plouguer). Cette famille avait des alliances sur Lanrivain, alors Trève de Bothoa et sur Bothoa même (de Kerdaniel et DeJars de Keranroue). Nous avons demandé l'aide de l'association Carhaisienne de recherche généalogique et des spécialistes en héraldique pour tenter d'en savoir plus. A suivre donc...
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vendredi 30 décembre 2011
jeudi 29 décembre 2011
poème
En lisant Andreï Makine
Pourquoi donc rechercher des paradis pérennes
Des plaisirs inusables et le bonheur sans fin
De ces statues de pierre envier le destin
D'une éternelle durée patinée de lichens?
Pourquoi faire cette erreur, pour nous, simples mortels?
L'obsession de durer n'est rien de plus qu'un leurre
Le lierre recouvre l'arbre de perpétuelle verdeur
Vitalité de lianes sur cadavre réel
Les paradis fugaces sont pourtant bien les seuls
Que nous puissions atteindre en des lieux éphémères
Nous ne les voyons pas dans leurs fragiles sphères
Leurs éblouissements s'éteignent sous le linceul
De notre aveuglement à refuser la vie
Quelques minutes, une heure de bonheur sans nuages
Attardons nous enfin sur le chemin des sages
Et bâtissons nos rêves au présent qui s'enfuit
Vallée du Blavet sous son manteau de brume hivernale
Pourquoi donc rechercher des paradis pérennes
Des plaisirs inusables et le bonheur sans fin
De ces statues de pierre envier le destin
D'une éternelle durée patinée de lichens?
Pourquoi faire cette erreur, pour nous, simples mortels?
L'obsession de durer n'est rien de plus qu'un leurre
Le lierre recouvre l'arbre de perpétuelle verdeur
Vitalité de lianes sur cadavre réel
Les paradis fugaces sont pourtant bien les seuls
Que nous puissions atteindre en des lieux éphémères
Nous ne les voyons pas dans leurs fragiles sphères
Leurs éblouissements s'éteignent sous le linceul
De notre aveuglement à refuser la vie
Quelques minutes, une heure de bonheur sans nuages
Attardons nous enfin sur le chemin des sages
Et bâtissons nos rêves au présent qui s'enfuit
Vallée du Blavet sous son manteau de brume hivernale
mardi 20 décembre 2011
poème
La tempête Joachim
Poséidon s'agite quand Eole s'exaspère
Et ce pacte guerrier unissant des géants
Lance à l'assaut des côtes ses forces meurtrières
Sa cavalerie blanche dirigée par les vents
La lande sombre et froide aux semis de rochers
En posture de spectres flagellés, ruisselants,
Se déchire et s'écrase sous les charges endiablées
Des fureurs océanes aux farouches accents
Le tremblement de l'air dans la nuit agitée
Le grondement des bois torturés par le vent
Ramènent d'outre-tombe la voix des trépassés
Comme un rappel soudain de la fuite du temps
Il est de ces tourments que l'hiver amoncelle
En forme de mise en garde aux hommes présomptueux
Leur empreinte sur la terre n'est jamais éternelle
La mémoire seule conserve les instants lumineux
Poséidon s'agite quand Eole s'exaspère
Et ce pacte guerrier unissant des géants
Lance à l'assaut des côtes ses forces meurtrières
Sa cavalerie blanche dirigée par les vents
La lande sombre et froide aux semis de rochers
En posture de spectres flagellés, ruisselants,
Se déchire et s'écrase sous les charges endiablées
Des fureurs océanes aux farouches accents
Le tremblement de l'air dans la nuit agitée
Le grondement des bois torturés par le vent
Ramènent d'outre-tombe la voix des trépassés
Comme un rappel soudain de la fuite du temps
Il est de ces tourments que l'hiver amoncelle
En forme de mise en garde aux hommes présomptueux
Leur empreinte sur la terre n'est jamais éternelle
La mémoire seule conserve les instants lumineux
jeudi 1 décembre 2011
poème
Crépuscule
Le soleil vers l'Iroise embrase l'horizon
Demain il renaîtra au-dessus du Liscuis
En blanchisseur des brumes, éclairant les maisons
De pierres grises et froides sur la lande endormie
Ainsi passent les jours depuis l'aube des temps
Sur les roches immuables dans les vallons boisés
Sur les eaux d'un grand lac, sur la forêt bruissant
D'un souffle continu de ses branches agitées
Les bois nus de l'hiver au printemps reverdissent
Conservent leur vigueur sans cesse renaissante
Les jonquilles et les roses chaque année refleurissent
En hymne magistral à la vie triomphante
Je sais que chaque année d'un pas moins assuré
J'irai par les collines sur la lande fleurie
Il me faudra partir, mon temps sera passé
Et rien ne manquera dans ce monde infini.
Le soleil vers l'Iroise embrase l'horizon
Demain il renaîtra au-dessus du Liscuis
En blanchisseur des brumes, éclairant les maisons
De pierres grises et froides sur la lande endormie
Ainsi passent les jours depuis l'aube des temps
Sur les roches immuables dans les vallons boisés
Sur les eaux d'un grand lac, sur la forêt bruissant
D'un souffle continu de ses branches agitées
Les bois nus de l'hiver au printemps reverdissent
Conservent leur vigueur sans cesse renaissante
Les jonquilles et les roses chaque année refleurissent
En hymne magistral à la vie triomphante
Je sais que chaque année d'un pas moins assuré
J'irai par les collines sur la lande fleurie
Il me faudra partir, mon temps sera passé
Et rien ne manquera dans ce monde infini.
vendredi 25 novembre 2011
poème
Liens
Ami lecteur vois-tu dans le foisonnement
Des mots amoncelés au gré des états d'âme
Le souffle passionné, invasif et puissant
Des liens forts et vivants qui m'unissent à la terre
Du pays vert et bleu tout nimbé de mystère
Cet océan des bois où navigue mon âme
Aux sources de l'enfance, au rythme des années
Voir la forêt mouvante affirmer sa conquête
Accompagner les chênes dans leur lente poussée
Par les landes et les gorges silencieuses et secrètes
Ecouter le murmure des sources innombrables
Et traverser le temps de saisons mémorables
Ce monde lumineux s'estompe au crépuscule
Et l'esprit se libère enfin des apparences
Approche le rivage d'un univers immense
Où la raison s'éteint, le quotidien bascule
Pour enfin libérer la douce symphonie
Effaçant la mémoire dans un berceau d'oubli
Et s'offre le bonheur sur la terre bienheureuse
Sans espérances vaines conjuguées au futur
Avant de s'endormir à l'ombre des vieux murs
Vivre encore un instant l'étreinte des amants
Jusqu'à l'aube naissante d'une journée brumeuse
Où la rosée se mêle aux larmes des vivants.
Ami lecteur vois-tu dans le foisonnement
Des mots amoncelés au gré des états d'âme
Le souffle passionné, invasif et puissant
Des liens forts et vivants qui m'unissent à la terre
Du pays vert et bleu tout nimbé de mystère
Cet océan des bois où navigue mon âme
Aux sources de l'enfance, au rythme des années
Voir la forêt mouvante affirmer sa conquête
Accompagner les chênes dans leur lente poussée
Par les landes et les gorges silencieuses et secrètes
Ecouter le murmure des sources innombrables
Et traverser le temps de saisons mémorables
Ce monde lumineux s'estompe au crépuscule
Et l'esprit se libère enfin des apparences
Approche le rivage d'un univers immense
Où la raison s'éteint, le quotidien bascule
Pour enfin libérer la douce symphonie
Effaçant la mémoire dans un berceau d'oubli
Et s'offre le bonheur sur la terre bienheureuse
Sans espérances vaines conjuguées au futur
Avant de s'endormir à l'ombre des vieux murs
Vivre encore un instant l'étreinte des amants
Jusqu'à l'aube naissante d'une journée brumeuse
Où la rosée se mêle aux larmes des vivants.
mercredi 16 novembre 2011
poème
En attendant l'hiver
Le temps est revenu des torpeurs du sommeil
Et du renoncement à l'éternelle verdeur
Des amours partagés dans la douce chaleur
D'un soleil déclinant vers le ponant vermeil
Les vivants qui l'été s'enivraient de soleil
Contemplant du sommet d'un vieux château ruiné
La Comté bienheureuse dans sa douce clarté
Cheminent en solitude et la mémoire en veille
Ainsi le coeur et l'âme choisissent le silence
Les horizons de brume et les sommets venteux
La raison lutte encore en formulant le voeu
Que demeure l'harmonie sans blessures ni offenses
Et les allées couvertes balisent le passage
D'un marcheur méditant, familier de ces lieux
Les rivages du mystère sont toujours silencieux
Cette terre hors du temps demeure l'Eden des sages
Le temps est revenu des torpeurs du sommeil
Et du renoncement à l'éternelle verdeur
Des amours partagés dans la douce chaleur
D'un soleil déclinant vers le ponant vermeil
Les vivants qui l'été s'enivraient de soleil
Contemplant du sommet d'un vieux château ruiné
La Comté bienheureuse dans sa douce clarté
Cheminent en solitude et la mémoire en veille
Ainsi le coeur et l'âme choisissent le silence
Les horizons de brume et les sommets venteux
La raison lutte encore en formulant le voeu
Que demeure l'harmonie sans blessures ni offenses
Et les allées couvertes balisent le passage
D'un marcheur méditant, familier de ces lieux
Les rivages du mystère sont toujours silencieux
Cette terre hors du temps demeure l'Eden des sages
mercredi 2 novembre 2011
poème
Transhumance
Le temps est revenu de quitter les collines
Les rivières bondissantes dans les chaos moussus
Les rochers sur la lande, les forêts de feuillus
Et la maison de pierres qui s'endort sous la bruine.
La cheminée diffuse la chaleur des tisons
Et les ombres mouvantes bientôt vont s'endormir
Recouverts par la cendre, les feux et les soupirs
S'éteignent en silence à la morte saison.
Mais alors que la pluie et les vents rugissants
Burinent encore l'ardoise et torturent les chênes
Sous la cendre demeurent, précieuses et souveraines,
Les braises incandescentes des désirs renaissants.
Le temps est revenu de quitter les collines
Les rivières bondissantes dans les chaos moussus
Les rochers sur la lande, les forêts de feuillus
Et la maison de pierres qui s'endort sous la bruine.
La cheminée diffuse la chaleur des tisons
Et les ombres mouvantes bientôt vont s'endormir
Recouverts par la cendre, les feux et les soupirs
S'éteignent en silence à la morte saison.
Mais alors que la pluie et les vents rugissants
Burinent encore l'ardoise et torturent les chênes
Sous la cendre demeurent, précieuses et souveraines,
Les braises incandescentes des désirs renaissants.
vendredi 28 octobre 2011
poème
Le jour
L'aube tardive d'un matin froid
Hésite encore dans son réveil
A allumer le feu vermeil
Sur les rochers, gorges et bois
Le soleil pâle au jour montant
Salue l'ardoise des crêtes vives
Naissent les ombres le long des rives
D'un lac perdu au bois dormant
Ici les murs d'un vieux château
Parlent au coeur d'un solitaire
Passe le jour et son mystère
Bientôt le soir et ses corbeaux
Le jour décline et la forêt
Perd ses couleurs de rouille et d'or
Le Bonnet Rouge enfin s'endort
Confiant aux elfes d'anciens secrets.
L'aube tardive d'un matin froid
Hésite encore dans son réveil
A allumer le feu vermeil
Sur les rochers, gorges et bois
Le soleil pâle au jour montant
Salue l'ardoise des crêtes vives
Naissent les ombres le long des rives
D'un lac perdu au bois dormant
Ici les murs d'un vieux château
Parlent au coeur d'un solitaire
Passe le jour et son mystère
Bientôt le soir et ses corbeaux
Le jour décline et la forêt
Perd ses couleurs de rouille et d'or
Le Bonnet Rouge enfin s'endort
Confiant aux elfes d'anciens secrets.
mercredi 26 octobre 2011
poème
Le carnet
Carnet de cuir
Mémoire en main
Ecrire et lire
Joies et chagrins
Les mots couchés
Sur parchemin
Temps partagé
Fort et serein
Images bleues
Papier vélin
Bouquet précieux
Histoire sans fin
Tendres instants
Parfums d'hier
Passe le temps
Des éphémères.
Carnet de cuir
Mémoire en main
Ecrire et lire
Joies et chagrins
Les mots couchés
Sur parchemin
Temps partagé
Fort et serein
Images bleues
Papier vélin
Bouquet précieux
Histoire sans fin
Tendres instants
Parfums d'hier
Passe le temps
Des éphémères.
samedi 22 octobre 2011
poème
L'elfe
Du bois de merisier, replié et transi
Méditant immobile, aux deux ailes perdues
L'elfe en introspection apparaît simple et nu
Les mains qui l'ont sculpté l'ont façonné ainsi
Que peut donc exprimer son repli intérieur
Le désir insensé de suspendre le temps
Le souvenir tenace de fabuleux moments
Dont la mémoire fidèle restitue la saveur?
En position foetale, l'être nu se construit
Comme la chrysalide dans sa prison de soie
Retrouve enfin les ailes, un corps qui se déploie
Pour renaître au futur et embrasser la vie.
Du bois de merisier, replié et transi
Méditant immobile, aux deux ailes perdues
L'elfe en introspection apparaît simple et nu
Les mains qui l'ont sculpté l'ont façonné ainsi
Que peut donc exprimer son repli intérieur
Le désir insensé de suspendre le temps
Le souvenir tenace de fabuleux moments
Dont la mémoire fidèle restitue la saveur?
En position foetale, l'être nu se construit
Comme la chrysalide dans sa prison de soie
Retrouve enfin les ailes, un corps qui se déploie
Pour renaître au futur et embrasser la vie.
samedi 15 octobre 2011
poème
Temps d'automne
Les nuits les jours filent le temps
Comme l'araignée tisse sa toile
Tous les matins discrètement
Passe la vie sous les étoiles.
Encore un jour et ses couleurs
Son soleil d'or aux éclats d'ambre
Pour oublier dans sa chaleur
Le temps qui vient du noir novembre.
Tombent les feuilles sur les chemins
Epaisse couche rouille et sanguine
Que le vent pousse, le vent taquin
En liberté sur les collines.
Revivrons-nous les doux instants
Des jours d'été, des découvertes?
Temps qui s'enfuit, temps violent
Laisse à la vie la porte ouverte!
Reverrons nous les jours heureux
Les fleurs de mai, les ciels d'azur?
La cheminée offre ses feux
Dansent les flammes jusqu'au futur.
Les nuits les jours filent le temps
Comme l'araignée tisse sa toile
Tous les matins discrètement
Passe la vie sous les étoiles.
Encore un jour et ses couleurs
Son soleil d'or aux éclats d'ambre
Pour oublier dans sa chaleur
Le temps qui vient du noir novembre.
Tombent les feuilles sur les chemins
Epaisse couche rouille et sanguine
Que le vent pousse, le vent taquin
En liberté sur les collines.
Revivrons-nous les doux instants
Des jours d'été, des découvertes?
Temps qui s'enfuit, temps violent
Laisse à la vie la porte ouverte!
Reverrons nous les jours heureux
Les fleurs de mai, les ciels d'azur?
La cheminée offre ses feux
Dansent les flammes jusqu'au futur.
lundi 3 octobre 2011
chapelle de Rosquelfen
Skouaz ouzh skoaz (épaule conte épaule)
Le 3 octobre 2011, en partenariat avec la Délégation bretonne de la Fondation du Patrimoine, la Région Bretagne innove en mettant en oeuvre un tout nouveau dispositif visant à encourager et récompenser la démarche de souscription populaire et donc de mobilisation locale autour de projets de restauration et pour la circonstance, de la chapelle de Rosquelfen. En présence de nombreux invités dont un sénateur , délégués régionaux, délégués de pays et départementaux et presse locale, un accueil et une présentation de la chapelle s'est déroulée à partir de 10h30 suivie d'un discours du maire de Laniscat à la salle des fêtes et d'un vin d'honneur. Cette manifestation vient concrétiser l'appui financier de la région et encourage les bénévoles et la mairie à poursuivre le travail de restauration engagé en 2011.
Chapelle de Rosquelfen à la fin de la première tranche de travaux, vue de l'Est, entrée principale.
Le 3 octobre 2011, en partenariat avec la Délégation bretonne de la Fondation du Patrimoine, la Région Bretagne innove en mettant en oeuvre un tout nouveau dispositif visant à encourager et récompenser la démarche de souscription populaire et donc de mobilisation locale autour de projets de restauration et pour la circonstance, de la chapelle de Rosquelfen. En présence de nombreux invités dont un sénateur , délégués régionaux, délégués de pays et départementaux et presse locale, un accueil et une présentation de la chapelle s'est déroulée à partir de 10h30 suivie d'un discours du maire de Laniscat à la salle des fêtes et d'un vin d'honneur. Cette manifestation vient concrétiser l'appui financier de la région et encourage les bénévoles et la mairie à poursuivre le travail de restauration engagé en 2011.
Chapelle de Rosquelfen à la fin de la première tranche de travaux, vue de l'Est, entrée principale.
poème
Ephémère
La chanson des ailleurs
Alimente le mirage
Les rêves de bonheur
Pérenne et sans orage
Perdu dans l'infini
Un céleste miroir
Reflète l'agonie
De saisons transitoires
Malédiction passée
Feux du soleil couchant
Dispersent en fumée
L'assurance des vivants
Ni prières ni remords
L'automne précède encore
Le silence de l'hiver
L'insondable mystère
De l'éternelle naissance
Au printemps des alliances
Qu'une rose illumine
Sur sa garde d'épines.
La chanson des ailleurs
Alimente le mirage
Les rêves de bonheur
Pérenne et sans orage
Perdu dans l'infini
Un céleste miroir
Reflète l'agonie
De saisons transitoires
Malédiction passée
Feux du soleil couchant
Dispersent en fumée
L'assurance des vivants
Ni prières ni remords
L'automne précède encore
Le silence de l'hiver
L'insondable mystère
De l'éternelle naissance
Au printemps des alliances
Qu'une rose illumine
Sur sa garde d'épines.
mercredi 28 septembre 2011
poème
La rune Jera
Le soleil de l'automne colore et illumine
Dans un sous-bois de chênes où se mettent à vibrer
Ses rayons translucides de belle ambre et citrine,
Une stèle de schiste et sa rune gravée
Deux kenaz imbriqués font la rune dynamique
En forme de réplique à l'immobile Isa
Le Blavet les sépare et ces graphies antiques
Semblent se défier en un secret combat.
La rune atteste ici qu'un cycle est achevé
Un autre lui succède, positif et vivant
Le cycle qui commence efface le passé
Et fait vivre l'espoir à l'automne triomphant.
Tout ce que l'homme acquiert sera repris un jour
Cette simple évidence par la rune est transmise
Le changement s'opère maintenant et toujours
L'accepter et comprendre, c'est l'harmonie conquise!
Le soleil de l'automne colore et illumine
Dans un sous-bois de chênes où se mettent à vibrer
Ses rayons translucides de belle ambre et citrine,
Une stèle de schiste et sa rune gravée
Deux kenaz imbriqués font la rune dynamique
En forme de réplique à l'immobile Isa
Le Blavet les sépare et ces graphies antiques
Semblent se défier en un secret combat.
La rune atteste ici qu'un cycle est achevé
Un autre lui succède, positif et vivant
Le cycle qui commence efface le passé
Et fait vivre l'espoir à l'automne triomphant.
Tout ce que l'homme acquiert sera repris un jour
Cette simple évidence par la rune est transmise
Le changement s'opère maintenant et toujours
L'accepter et comprendre, c'est l'harmonie conquise!
samedi 24 septembre 2011
poème
Rêve automnal
J'ai rêvé pour vos yeux, de sublimes horizons
De crêtes forestières, de schistes mordorés
Où le feu de l'automne colorant les vallons
Illumine de ses ors, la secrète Comté.
Les braises de l'automne succèdent à l'été
Et entretiennent encore les heures chaleureuses
Où les fruits se colorent avant de succomber
Aux caprices d'Eole et ses charges pluvieuses.
J'ai aimé dans vos coeurs, ce désir de comprendre
Le pays des lutins, des elfes et des fées
Les braises apparaissent sous un voile de cendre
Avec l'ambre et le feu de l'automne enchanté.
J'ai voulu, inconscient, que s'arrète le temps
Me nourrir de légendes, boire aux sources d'eau pure
Le bonheur savez-vous, se conjugue au présent
Et le présent je sais que jamais il ne dure.
J'ai rêvé pour vos yeux, de sublimes horizons
De crêtes forestières, de schistes mordorés
Où le feu de l'automne colorant les vallons
Illumine de ses ors, la secrète Comté.
Les braises de l'automne succèdent à l'été
Et entretiennent encore les heures chaleureuses
Où les fruits se colorent avant de succomber
Aux caprices d'Eole et ses charges pluvieuses.
J'ai aimé dans vos coeurs, ce désir de comprendre
Le pays des lutins, des elfes et des fées
Les braises apparaissent sous un voile de cendre
Avec l'ambre et le feu de l'automne enchanté.
J'ai voulu, inconscient, que s'arrète le temps
Me nourrir de légendes, boire aux sources d'eau pure
Le bonheur savez-vous, se conjugue au présent
Et le présent je sais que jamais il ne dure.
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